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Favoriser la formation pour dynamiser les emplois à visée environnementale

Un nouveau plan de mobilisation a été établi par le gouvernement pour dynamiser les emplois dans le domaine environnemental. La priorité de ce plan est ainsi donnée à la formation, à la réorientation des métiers et à l’information des parties prenantes.

Dynamiser le Grenelle de l’Environnement, facteur d’« emplois verts »

Le Grenelle de l’environnement était un pas important et historique car, comme l’environnement est une notion par définition multi-disciplinaire, il comportait pas moins 273 engagements répartis dans 13 domaines d’action.

Dès le printemps 2009, Jean-Louis Borloo a souhaité procéder à une évaluation des effets du Grenelle sur l’emploi. Le Boston Consulting Group (BCG), en s’appuyant sur une équipe d’experts, avait ainsi conclu à un potentiel de 600 000 emplois en moyenne sur une période de 12 ans (2009-2020) dans les nouveaux métiers et dans les secteurs reconvertis à la « croissance verte ». Il a ainsi été évalué que l’amélioration des performances techniques dans le bâtiment représentait un potentiel de 300 000 emplois et les évolutions liées aux modes de transports 249 000.

La « Synthèse des travaux des comités de filière », remise le 25 janvier par Valérie Létard, est elle beaucoup plus prudente. Elle n’identifie formellement que 210 000 nouveaux emplois pérennes d’ici à 2020 (90 000 dans l’agriculture, 40 000 dans l’eau et les déchets, 80 000 dans les infrastructures de transport collectif).

Définir un plan d’actions pour favoriser les emplois à portée environnementale

Pour favoriser l’émergence de ces « emplois verts » ou transformer les métiers existants, quatre axes prioritaires ont été définis :
…..- Identifier les métiers concernés
…..- Définir les besoins en formation et favoriser la formation initiale (création de nouveau diplôme dès la rentrée 2010), la formation supérieure, la formation en alternance et la formation continue
…..- Inciter les jeunes, les demandeurs d’emploi à s’orienter vers ces métiers et mettre ainsi en cohérence les demandes d’emplois (nombreuses et très qualifiées) avec les offres (très nombreuses et non satisfaites)
…..- Informer et valoriser les métiers de la croissance verte : un événement national sur les métiers verts sera organisé sous la forme d’une conférence nationale au début de l’année 2010

L’avis Sequovia

Peu importe la comptabilité du « tant d’emplois vont être créés dans tel domaine » (sur laquelle certains se chamaillent), l’essentiel est que ce plan d’actions va à la fois créer des emplois strictement orientés vers l’environnement, mais surtout qu’il transforme les autres métiers pour prendre en compte la raréfaction des énergies fossiles, la protection de l’environnement et le changement climatique.

L’objectif du Grenelle est donc de faire un premier pas vers un nouveau projet de société, pour que tout le monde participe à une urbanisation rationnelle, une utilisation modérée de l’énergie et de la matière et une protection primordiale de l’environnement et la biodiversité. C’est un pas important. Il y a certes quelques points litigieux (le nucléaire, les énergies renouvelables) ou quelques bémols (la perpétuation des autoroutes, l’avènement sacralisé de la voiture électrique…), mais l’essentiel est lancé.

Favoriser la formation pour dynamiser les emplois à visée environnementale

Un nouveau plan de mobilisation a été présenté hier pour favoriser les emplois dans le domaine environnemental. La priorité de ce plan est ainsi donnée à la formation, à la réorientation des métiers et à l’information des parties prenantes.

Dynamiser le Grenelle de l’Environnement, facteur d’ « emplois verts »

Le Grenelle de l’environnement était un pas important et historique car, comme l’environnement est une notion par définition multi-disciplinaire, il comprtait 273 engagements répartis dans 13 domaines d’action.


Dès le printemps 2009, Jean-Louis Borloo a souhaité procéder à une évaluation des effets du Grenelle sur l’emploi. Le Boston Consulting Group (BCG), en s’appuyant sur une équipe d’experts, avait ainsi conclu à un potentiel de 600 000 emplois en moyenne sur une période de 12 ans (2009-2020) dans les nouveaux métiers et dans les secteurs reconvertis à la « croissance verte ». Il a ainsi été évalué que l’amélioration des performances techniques dans le bâtiment représentait un potentiel de 300 000 emplois et les évolutions liées aux modes de transports 249 000.

La « Synthèse des travaux des comités de filière » remise le 25 janvier est elle beaucoup plus prudente. Elle n’identifie formellement que 210 000 nouveaux emplois pérennes d’ici à 2020 (90 000 dans l’agriculture, 40 000 dans l’eau et les déchets, 80 000 dans les infrastructures de transport collectif).

Définir un plan d’actions pour favoriser les emplois à portée environnementale

Pour favoriser l’émergence de ces « emplois verts » ou transformer les métiers existants, quatre axes prioritaires ont été définis :

- Identifier les métiers concernés

- Définir les besoins en formation et favoriser la formation initiale (création de nouveau diplôme dès la rentrée 2010), la formation supérieure, la formation en alternance et la formation continue

- Inciter les jeunes, les demandeurs d’emploi à s’orienter vers ces métiers et mettre ainsi en cohérence les demandes d’emplois (nombreuses et très qualifiées) avec les offres (très nombreuses et non satisfaites)

- Informer et valoriser les métiers de la croissance verte : un événement national sur les métiers verts sera organisé sous la forme d’une conférence nationale au début de l’année 2010

L’avis Sequovia

Peu importe la comptabilité du « tant d’emplois vont être créés dans tel domaine » (sur laquelle certains se chamaillent), l’essentiel est que ce plan d’actions va créer des emplois strictement orientés vers l’environnement, mais surtout qu’il transforme les autres métiers pour prendre en compte la raréfaction des énergies fossiles, la protection de l’environnement et le changement climatique.

L’objectif est donc de définir un nouveau projet de société, pour que tout le monde participe à une urbanisation rationnelle, une utilisation modérée de l’énergie et de la matière pour vivre mieux ensemble et dans notre environnement. C’est un pas important. Il y a certes quelques points litigieux (le nucléaire, les énergies renouvelables) ou quelques bémols (la perpétuation des autoroutes, l’avènement sacralisé de la voiture électrique…), mais l’essentiel est lancé.

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Julien Morel Développement durable, Economie, Environnement, Grenelle de l'Environnement , , , , , , ,

  1. 25/02/2010 à 13:28 | #1

    Pourquoi pas ? Avec cet environnement qui ne cesse de dégrader, c’est un grand pas.

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