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Le 1er baromètre de communication locale, éloquent

Quel rapport les Français entretiennent-ils avec la communication locale? L’agence ID communes et l’institut d’études CSA, en partenariat avec Cap’Com, lancent le baromètre de la communication locale 2009, afin de répondre à cette question essentielle pour les collectivités. Cette étude, 1ère dans son genre est destinée à connaître le rapport que peuvent avoir les Français avec la communication.

L’étude a rassemblé un échantillon représentatif constitué de 1004 personnes âgées de 18 ans et plus. Ce baromètre permet de mesurer les pratiques, l’intérêt suscité et l’impact de la communication locale, à l’échelle des communes, des intercommunalités, des départements et des régions, l’objectif étant, à partir de tous ces éléments, de dresser un portrait de la communication locale.
Le premier constat positif est que 36% des interrogés jugent qu’il n’y a pas assez de communication locale pour seulement 2% qui pensent qu’il y en a déjà trop. La communication n’est donc pas perçue comme étant un gaspillage et les Français sont sensibles à son utilité, en effet 83% sont conscient de l’importance de son application dans leur vie quotidienne comme des renseignements profitables sur les services publics, l’actualité, les grands projets de territoires. Cependant la communication locale possède également ses faiblesses, les Français jugent que les thèmes des budgets et des dépenses publiques ne sont pas assez abordés et ont un comportement méfiant vis-à-vis des élus.
Enfin on constate que les nouveaux outils de communications ne sont pas encore totalement ancrés dans les pratiques des français : 89% des répondants plébiscitent le support papier comme support de communication. Plus en détail, il est notable de constater que les habitants des collectivités rurales et les personnes âgées ont davantage recours aux modes d’information directs (événement locaux, relations interpersonnelles avec les élus et les autres habitants, réunions publiques) et aux outils de communication « traditionnels ». À l’inverse, les habitants des zones urbaines et les jeunes utilisent plus les modes d’informations liés aux nouvelles technologies. C’est également le cas des membres des CSP+ à l’inverse des membres des CSP- qui regardent plus les chaines régionales et les journaux gratuits pour s’informer.

Ce baromètre renouvelé tous les 2 ans devrait permettre aux communicants territoriaux d’évaluer l’efficacité de leurs actions sur l’information et l’opinion des habitants.

L’Avis Sequovia

Ce baromètre est sans conteste un support auquel les responsables de communication locaux doivent se référer. La communication qui a bien souvent mauvaise réputation, sort tout de même son épingle du jeu à l’échelle locale et doit prendre en compte le pouvoir qu’elle détient au sein de la collectivité : informer les Français par le biais de nouveaux outils de communication responsables. On peut par exemple citer : les panneaux d’information électriques avec gestion intelligente de leur fonctionnement, de leur consommation énergétique ou encore la dématérialisation de publications telles que les journaux locaux, les newsletter… La communication locale a aussi la responsabilité d’informer les membres de la communauté sur son impact sur l’environnement, offrir des solutions et les rendre visibles. Communiquer sur le mode de vie de chacun est un axe permettant de rapprocher élus locaux et membres de la communauté, créer cette proximité est une opportunité pour tisser des liens de confiance et renforcer le rôle participatif des habitants.

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